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Suisse : Tsanfleuron 2017

Rédigé par Daniel L. le . Publié dans Activités en 2017.

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Lundi 14/08

Puits des Carolos (D21)

Yohann accompagne Pascale et moi au puits des Carolos.  Il enroule la corde sur un énorme bloc à proximité, plante le premier goujon, puis il me donne quelques recommandations pour ma première expérience de « Première » en verticale (purger les paliers, choisir judicieusement les endroits d’amarrages pour que ce soit bon pour tous ceux qui suivront après moi, etc.).  Je me lance dans la découverte avec une corde de 62 m, un marteau, un perfo, quelques goujons et une clé de 13.

C’est un très joli puits, disposant d’une entrée de forme lenticulaire, et contenant trois petits paliers à partir desquels j’installe deux fractios.  Entre chacun d’eux, il y a environ quinze mètres.  Je suis en admiration devant la grandeur des lieux, cependant, je déchante rapidement lorsque, cinq ou six mètres après le troisième fractio, j’arrive au fond du puits comblé de cailloux. Yohann me rejoint et constate, lui aussi, qu’il n’y a pas de courant d’air, donc probablement pas de suite : si l’on veut continuer, il faudra remonter les cailloux en surface…

Nous remontons prudemment, parce que je n’ai pas purgé suffisamment de gros cailloux, et certains tombent encore.  Pascale s’habille et, avec elle, nous prenons les mesures du puits pour la topographie.  Le fond se situe à -35 mètres.

Puits des Taupinambours (D22)

Après son incursion avec moi dans le puits des Carolos, Yoplait qui remontait vers le camp a trouvé un autre trou intéressant, du coup, il nous l’a signalé pour qu’on y jette un œil.

Corde enroulée sur un gros caillou puis sangle passée autour d’un autre bloc bloqué au-dessus du trou, Pascale est descendue la première.  Elle purge un palier vers -5 mètres et entame un second cran de descente dans une faille, mais elle hésite à descendre plus bas parce qu’il faudrait placer une déviation, or nous avions laissé le perfo à Yoplait…

Je descends alors et je constate qu’il est aisé de parcourir ce deuxième cran de descente en oppo sur des lames de roche, donc j’y vais.  D’un côté, à environ deux mètres de l’axe de descente, la faille se resserre tout de suite alors que de l’autre, derrière une lame rocheuse, elle donne naissance à une galerie aux dimensions modestes, plongeante, mais bouchée de cailloux.  Il n’y a pas de courant d’air.  Je prends quelques visées topographiques en remontant, histoire d’estimer la profondeur atteinte : -18 mètres.

Prospectant sur le lapiaz avec Vincent l’après-midi, Yoplait est repassé nous voir et nous montre encore un trou (D23) à explorer non loin au nord.  En poursuivant la route vers le camp, Pascale et moi en apercevons un petit dernier (D24) sur un plateau.  En voilà, de beaux objectifs pour les prochains jours… !

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